Atelier lancement projet de recherche sur les interactions Climat – Eau – Migration – Conflits

Dans le cadre du lancement du projet “Gérer les interactions entre les migrations et les conflits dus aux changements climatiques et à l’eau en vue de renforcer la résilience des communautés dans le Bassin du Congo”, le Centre de Recherche en Ressources en Eaux du Bassin du Congo (CRREBaC), a organisé un atelier de réflexion et d’échanges au tour des liens entre Climat, Eau, Migration et Conflits dans le Bassin du Congo afin de finaliser et lancer le Projet.
La cérémonie d’ouverture ainsi que les travaux ont connu la participation active de plusieurs institutions dont la Présidence, le Sénat, l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo, les Ambassades du Canada, de la RCA près la RDC, l’Université de Kinshasa, des organismes internationaux et nationaux, scientifiques et étudiants du secteur de l’eau ou des secteurs connexes.

Comment gérer les ressources en eau du bassin du Congo ?

Le bassin du Congo a un régime hydrologique régulier avec des variabilités différentes en saison de pluie et en saison sèche. Cette ressource est, cependant, presque entièrement inexploitée. Elle ne contribue que de façon marginale au développement de la RDC.

Avec le phénomène du changement climatique qui accentue la migration interne et externe à l’est et dans la partie orientale de la RDC, les ressources en eau du bassin du Congo est déjà en train de subir la pression, selon les spécialistes.

Des discussions sur le transfert de l’eau du bassin du Congo dans le lac Tchad sont suffisamment avancées avec la création au niveau des Nations unies d’un fonds qui doit servir au transfert de l’eau dans le lac Tchad qui a perdu 80 % de sa superficie en 40 ans.

  • Comment bien gérer les ressources en eau du bassin du Congo ?
  • Comment faire face aux nouveaux enjeux dus à la migration tout autour et à proximité du bassin du Congo ?
  • Pourquoi est-il important de mener des recherches scientifiques sur les ressources en eau du bassin du Congo ?

Des plus amples informations dans Echo du développement présenté par Taty DILENGENDJU Mapuku.

Source : Radio Okapi

Ouverture de l’Atelier sur les liens entre “Climat – Eau – Migration – Conflits”

Ce matin mardi 21 mai 2019, s’est ouvert un atelier de travail scientifique pour le lancement du projet

“Gérer les interactions entre les migrations et les conflits dus aux changements climatiques et à l’eau en vue de renforcer la résilience des communautés dans le Bassin du Congo”.

Organisé par le Centre de Recherche en Ressources en Eaux du Bassin du Congo (CRREBaC), l’atelier dont la cérémonie d’ouverture s’est tenue au Cercle Elaïs de Kinshasa, prendra 4 jours d’information, de formation, d’échange au tour des liens entre Climat, Eau, Migration et Conflits dans le Bassin du Congo avec la participation de plusieurs institutions dont la Présidence de la République, le Sénat,l’Assemblée nationale, les Ambassades du Canada, de la RCA, l’Université de Kinshasa, des organismes internationaux et nationaux, scientifiques et étudiants du secteur de l’eau ou des secteurs connexes.

Utilisation des variables biophysiques à l’estimation des besoins en eau des cultures dans les conditions agro-climatiques de la RDC/ Cas du Zea mays(L.) cultivé au Parc Agro Industriel de Bukanga Lonzo

L’agriculture, activité de base pour le maintien de l’homme sur la terre, est aussi exposée aux aléas climatiques. En RDC, les potentiels en terres arables et précipitations étant élevés, le manque de connaissance sur les besoins en eau de culture constitue une grande barrière à la mobilisation rationnelle de ressources en eau, et à une production agricole durant toute l’année. Le recours à la télédétection est un moyen nécessaire pour estimer les besoins en eau de cultures sur les grandes étendues, par conséquent mobiliser rationnellement les ressources en eau sur les grandes surfaces.
L’objectif principal de cette étude est d’estimer les besoins en eau des cultures par les approches de télédétection dans les conditions agro-climatiques du parc Agro-industriel de Bukanga Lonzo, afin de ressortir celle la mieux adaptée. Pour ce faire, les variables biophysiques extraites de trois images satellites landsat 7 et 8 (16/04/, 08/05/ et 17/06/2015) couplées aux données climatiques collectées à la METELSAT ont été estimées. Les approches de FAO-56 ont utilisé la relation mathématique INDV (Indice Normalisé de Différence de Végétation) et le Kc( coefficient cultural), tandis que l’approche analytique a recouru à l’équation directe de Penman Monteith. L’interpolation a été faite à partir des coefficients culturaux estimés.

Image_CRREBaC

Les résultats ont montré que le besoin en eau de maïs s’évalue à 5,705 mm(91%) pour l’approche simple, 4,822 mm(77% ) pour l’approche double, et 2,497 mm(40% ) pour l’approche analytique. Comparativement au témoin qui estime à 6,27 mm, l’approche simple de FAO-56 reste souhaitée. En considérant l’interpolation, le besoin en eau de maïs se mesure à 174 mm pour l’approche préférée dans la zone d’étude. Il est également souligné une forte corrélation entre les deux approches de FAO-56, car il est évalué à 0,99 pour le besoin en eau de maïs.

Mots clés : variables biophysiques, besoins en eau de maïs par télédétection et SIG, conditions agro-climatiques, approches de FAO-56, approche analytique

Auteurs : Eric K. Tshitende, Raphael M. Tshimanga, Pierre M. Kabuya, Jules T. Beya, Fidele M. Kasangadjo, Jean-Felly K. Ngandu, Landry N. Nkaba.

Conférence Union Américaine de Géophysique Chapman : Recherche Hydrologique dans le Bassin du Congo

La République Démocratique du Congo vue de l’orbit de la planète Terre  avec des textures de surface très détaillées. Illustration 3D. Elements d’image réalisés par la NASA.

Ceci est une publication officielle de notre Conférence de l’Union Américaine de Géophysique Chapman (Washington DC, du 27 au 29 Septembre 2018) et est supposée devenir un moyen de communication pour rester en contact avant, pendant et après notre conférence.

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Assèchement de certains cours d’eau de la RDC : Les causes

La RD Congo n’est pas épargnée par le phénomène mondial de tarissement des rivières, sources d’eau et lacs. Sur près de cinquante cours d’eau que compte par exemple la province du Katanga démembré, huit ont tari. Certains mauvais comportements de l’homme tels que le déversement des immondices et l’émergence des constructions anarchiques affecte le régime de nombreux rivières et cours d’eaux de la RDC.

Comment prévenir le tarissement des rivières et des cours d’eau en RD Congo ?

Jody Nkashama discute de ce sujet avec le professeur Tshimanga Raphael, hydrologue sur RadioOkapi.net.

Rapport de l’atelier sur la Mise en œuvre du Programme Francophone de Master en Ressources en Eau en RDC

Tenu à Kinshasa, du 04 au 05 Avril 2018 à l’hôtel Leon, à la Gombe, l’atelier sur la Mise en œuvre du Programme Francophone de Master en Ressources en Eau en RDC est une facette du Programme Régional de Master en Gestion Intégrée des Ressources en Eau de WaterNet-SADC.

Télécharger le rapport pdf ici